17/02/2011

Portraits (15)

Les quelques rayons de soleil de ces derniers jours permettent de tirer quelques portraits. J'avoue être impatient de les voir de retour en prairie et de pouvoir alors aller tenter de capturer quelques belles images.

manège

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10:22 Écrit par Oli dans 2011 | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : manège |  Facebook | | |

16/02/2011

Toscane et Pirouette

Deux collocataires de Julia sortaient en piste ce jour-là, autant en profiter...

Toscane

Pirouette

Toscane

Pirouette

Toscane

10:29 Écrit par Oli dans 2011 | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : toscane, pirouette |  Facebook | | |

15/02/2011

Portraits (14)

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22:41 Écrit par Oli dans 2011 | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | | |

01/02/2011

Portraits (13)

Je n'ai pas pu m'empêcher de tirer quelques portraits des voisins de Julia. La lumière rasante m'a permis de prendre des clichés comme je les aime.

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08:38 Écrit par Oli dans 2011 | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook | | |

30/01/2011

Pauvres shetlands

115.jpgAvec leur frimousse attendrissante, leur regard vif et espiègle, leurs longs crins et leurs airs de peluches vivantes; les poneys shetland font craquer bien des cœurs. La vision idyllique du gentil poney Polly ami des enfants occulte malheureusement une triste réalité.

A l'origine, ces équidés très rustiques originaires d'un groupe d'îles au nord de l'Ecosse, étaient utilisés comme animaux de travail. Etonnamment puissants malgré leur petite taille, très résistants aux rudes conditions climatiques de leur région; les shetlands furent utilisés principalement dans les mines anglaises pour tirer les wagonnets de charbon. Contrairement à d'autres races de chevaux de travail, la révolution industrielle ne mis pas en péril le succès de la race et son expansion; le shetland devenant alors poney d'initiation pour les enfants, cadeau animal à la mode, tondeuse à gazon, pauvre créature de manège forain, etc…

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Si certaines consciences se sont déjà éveillées et si certains faits ont déjà pu être pointés du doigt comme par exemple ce statut d'animal jouet offert pour satisfaire un caprice d'enfant, objet d'affection débordante durant quelques temps avant d'être négligé comme un jouet passé de mode que l'on range au fond d'une armoire; une destinée devenue très courante pour les shetlands est souvent ignorée : celle d'être devenus des animaux de boucherie.

115-4.jpgChaque semaine, des lots entiers de jeunes shetlands sont vendus aux chevillards pour une bouchée de pain. Bien qu'étant vendus et abattus en Belgique, ces poneys proviennent majoritairement des Pays-Bas où fleurissent de nombreux élevages "sauvages"; ils atterrissent en Belgique pour raisons économiques, le prix de la viande chevaline étant nettement inférieur en Hollande, ils y sont quasiment invendables.

Beaucoup de particuliers ont pris pour habitude d'héberger sur une parcelle de terrain, l'une ou l'autre jument shetland qu'ils font saillir chaque année pour obtenir un poulain qu'ils espèrent revendre à bon prix. Suivant un effet de mode, ils cherchent à obtenir des "produits" à succès aux bonnes origines et à la robe particulière. Malheureusement, les hasards de la génétique ne font pas toujours le bonheur…

115-1.jpgLa naissance est applaudie si le "produit" est une pouliche aux couleurs bien marquées.
Si le poulain naît mâle et alezan ou noir, les espoirs de bénéfices s'envolent et les naisseurs expriment souvent leur mécontentement auprès des étalonniers. Ces derniers font alors fréquemment la démarche de les débarrasser du poulain et de leur offrir une réduction sur la prochaine saillie afin de ne pas perdre leur précieuse clientèle.

Ces bébés shetland sont alors cédés à des marchands et se retrouvent sur les marchés belges où ils sont vendus aux chevillards pour une poignée d'euros. La rentabilité est nulle mais la petite vie est ôtée sans état d'âme pour quelques malheureux kilos de viande.

Quelques chanceux sont rachetés par des particuliers ou des associations qui les proposent ensuite à l'adoption.  Certains de ces poneys sont à peine sevrés lorsqu'ils échouent misérablement sur les marchés; leurs regards apeurés brisent le cœur mais hélas, tout le monde ne s'émeut pas devant ces pauvres créatures et les hippophages n'affrontent pas ces regards en achetant leur viande.

Cette semaine encore, un lot de 15 d'entre eux fut repéré chez un marchand dont 14 étaient âgés de moins d'un an...115-3.jpg